Voilà que j'ai fini la première nouvelle du recueil, qui fait la moitié du livre et qui lui donne son titre.
Je peux dire que je retrouve la patte de McCullers : des personnages hauts en couleurs, et même mémorables tellement ils sont particuliers. C'est une histoire de solitude, car en fin de compte, tous ces personnages sont incroyablement seuls, même s'ils tentent de maladroits rapprochements dont ce café surgi de rien se fait le catalyseur.
Quand l'aventure du café se terminera, il n'y aura de nouveau plus rien dans cette petite ville paumée, rien que des solitudes qui se croisent sans se rencontrer.
Des personnages forts, je disais, mais pas aussi touchants que ceux de ce petit chef-d'oeuvre, "Le coeur est un chasseur solitaire".





